Une dépression du post-partum se produit chez 7% des femmes au cours de la première année après l’accouchement. Bien que toutes les femmes soient à risque, les femmes qui présentent les facteurs suivants le sont plus:
- Dépression transitoire du post-partum (“baby blues ou postpartum blues”) possible (p. ex., sautes d’humeur rapides, irritabilité, anxiété, diminution de la concentration, insomnie, crises de larmes)
- Épisode antérieur de dépression du post-partum
- Antécédents de diagnostic de dépression
- Antécédents familiaux de dépression
- Facteurs de stress importants (p. ex., conflits relationnels, événements stressants au cours de la dernière année, difficultés financières, rôle parental sans partenaire, partenaire souffrant de dépression)
- Manque de soutien des partenaires ou des membres de la famille (p. ex., soutien financier ou garde d’enfants)
- Antécédents de changements d’humeur temporellement associés à des cycles menstruels ou à l’utilisation de contraceptifs oraux
- Antécédents ou situation obstétricale actuelle défavorables (p. ex., antécédent de fausse couche, d’accouchement prématuré, nouveau-né admis en unité de soins intensifs néonataux, d’enfant porteur de malformations congénitales)
- Ambivalence antérieure ou actuelle au sujet de la grossesse (p. ex., car elle n’était pas planifiée ou parce qu’une interruption a été envisagée)
- Problèmes d’allaitement
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